Les allégations des villes de Brossard, Saint-Bruno-de-Montarville et Saint-Lambert sur les dépenses de l’agglomération de Longueuil sont sans aucun fondement, selon la Commission municipale du Québec

Dans sa décision qui vient d'être rendue sur l'opposition au Règlement sur le partage des dépenses mixtes d'agglomération (RPDM) par les villes de Brossard, Saint-Bruno-de-Montarville et Saint-Lambert, la Commission municipale du Québec (CMQ) rend un jugement sans équivoque quant à l'absence totale de fondement des prétentions voulant que le partage des frais d'administration entre les cinq villes soit inéquitable.

« La Commission est d'avis que les requérantes n'ont pas fait la preuve d'une absence de reddition de comptes, ni de l'iniquité qui résulterait du partage établi. » Au contraire, la Commission estime plutôt qu'un contrôle adéquat existe quant au partage des dépenses entre les villes : « L'avis de la vérificatrice constitue pour la Commission un gage additionnel de la justesse des calculs sur le partage des dépenses mixtes (…) Dans les circonstances et en fonction de la preuve soumise, la Commission n'a aucun élément lui permettant de conclure à l'iniquité du RPDM.»

Toute la transparence requise Quant au manque allégué de transparence soulevé par les trois villes, la Commission s'attarde à citer leur témoin qui admettait que la documentation remise par la Ville de Longueuil « contenait toutes les explications nécessaires à la compréhension du RPDM, y compris les budgets détaillés des directions (…) ainsi que de multiples feuillets permettant aux membres du comité technique de comprendre tous les calculs afin de pouvoir établir la partie des dépenses mixtes que constituaient les dépenses d'agglomération.» Par ailleurs, la Commission dit avoir constaté des erreurs importantes dans les calculs et les analyses que lui avaient soumises les trois villes et les qualifie « d'opinions personnelles et de suppositions.»

Gestion rigoureuse La mairesse de la ville centre de l'agglomération de Longueuil, Caroline St-Hilaire, se réjouit de cette décision qui vient démontrer encore une fois aux contribuables que le budget de l'agglomération est géré adéquatement et avec équité.

« Je suis satisfaite de cette décision qui vient confirmer que la Ville de Longueuil administre avec une grande rigueur les dépenses d'agglomération. En ce 10e anniversaire, il est à mon avis grand temps de se tourner vers l'avenir et continuer à construire notre agglomération, et à servir nos 420 000 citoyens », soutient la mairesse de Longueuil.