Discours de Caroline St-Hilaire prononcé à la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud le 26 janvier 2011

Seul le discours prononcé fait foi

J'ai dit que la première année de mon mandat serait consacrée à l'assainissement des finances publiques. La 2e année sera sous le signe du développement économique. C'est donc naturel que je me retrouve ici, pour une deuxième fois en ce début d'année. C'est un plaisir, qui est partagé, je l'espère.

La semaine dernière, j'ai lancé un appel à notre affirmation régionale. Un appel à la prise de conscience du poids de notre région. À l'union de nos forces. Au mouvement, au changement. À l'action. Bref, à une prise de conscience de notre poids vis-à-vis Montréal et Laval, pour ne citer que ces 2 villes.

Je dis souvent que les choses sont en mouvement, parce que nous les mettons en mouvement. L'étude d'aujourd'hui contribuera elle aussi à ce mouvement. Elle rappelle la place que l'aéroport peut jouer dans le développement économique de notre région. Mais ce que je retiens surtout, c'est qu'elle montre la voie vers de nouveaux marchés.

Si je suis ici aujourd'hui, c'est pour vous faire part du consensus des maires de l'agglomération au sujet de l'aéroport :

  1. L'aéroport est là pour rester. Ça semble une évidence. Mais nous le réitérons aujourd'hui.
  2. Notre aéroport régional doit fonctionner selon les meilleurs standards d'exploitation. Nous insistons : il doit absolument se développer en harmonie avec le milieu et dans le respect de la qualité de vie des citoyens.
    Et
  3. DASH-L doit assurer la pérennité et la rentabilité de l'aéroport. Maintenant, nous sommes dans l'attente de la vision d'avenir de DASH-L et de son plan d'affaires.

Voilà notre souhait, à nous, les maires de l'agglomération de Longueuil.

J'enlève maintenant mon chapeau de l'agglomération et mets celui de mairesse de Longueuil ! Car si l'aéroport est un équipement de l'agglomération, la zone qui l'entoure, elle, relève de la Ville. Et elle recèle un très grand potentiel : un parc industriel de 12 millions de pieds carrés, que l'on doit développer. Un parc qui pourrait accueillir l'industrie du service, de la recherche et de la haute technologie. En somme, accueillir la vaste et prometteuse industrie du savoir. Une industrie qui attirera une main-d'œuvre de qualité. Qui profitera d'une gare d'échange intermodal. Une main-d'œuvre qui habitera ici. Chez nous. Notre chez-nous.

Mon défi, notre défi à tous, c'est d'assurer la richesse collective, par le développement économique de notre ville. De notre région. En harmonie avec le milieu, dans une vision de développement durable. Dans le respect de la qualité de vie des citoyens.

C'est l'appel que je vous lance.