Prolongement de l’échéancier des travaux de réfection du chemin de Chambly

Les travaux de réfection du chemin de Chambly, entre les boulevards Jacques-Cartier et Vauquelin, amorcés au printemps 2011, devront se poursuivre jusqu'en 2012, en raison de la découverte d'une détérioration avancée des infrastructures souterraines. Les travaux seront interrompus à l'arrivée de la saison froide et reprendront dès le printemps.

Travaux en deux phases

Dans le cadre de la première phase des travaux de réfection de la chaussée et de réhabilitation de la conduite d'aqueduc, sur le côté sud du chemin de Chambly, les ingénieurs de la Ville de Longueuil ont constaté que la dalle de béton était plus détériorée que ne l'indiquaient les prélèvements effectués lors de la planification des travaux. De plus, des fuites importantes ont été constatées sur des conduites d'aqueduc, ce qui nécessitera des travaux supplémentaires.

La seconde phase des travaux, sur la voie nord du chemin de Chambly, débutera au printemps 2012 et sera réalisée par tronçons. Elle prévoit la réfection de la dalle de béton et le pavage de la chaussée. Les mesures d'atténuation mises en place sur le chemin de Chambly seront maintenues, afin d'assurer la fluidité de la circulation et l'accès aux commerces tout le long des travaux.

Pérennité des infrastructures

L'ensemble de ces travaux totalisait à l'origine 4,5 M$, mais les travaux supplémentaires nécessiteront que la Ville procède à un nouveau règlement d'emprunt, ce qui porte la facture totale à près de 7 M$. Ces travaux assureront la pérennité des infrastructures de cette artère majeure de la ville. Il s'agit d'une situation qui témoigne de la dégradation de certaines infrastructures municipales, en raison de leur sous-investissement au cours des dernières années.

Par ailleurs, considérant l'ampleur des investissements dédiés à la réfection des infrastructures, une gestion responsable des projets commande que la Ville procède à une inspection technique des travaux effectués au cours des cinq dernières années, sur tout le territoire, afin de mesurer si elles font l'objet d'une dégradation prématurée. La vérification conduira éventuellement à des recommandations sur de nouvelles pratiques à instaurer pour assurer la pérennité de nos infrastructures.